



Pour obtenir l'horaire, j'ai fait moderne,
Internet me renseigne et me propose d'acheter mon billet
OK, 1234 paiement par CB
Mais pas de ticket
Juste un code du genre wqsde
à reproduire le lendemain devant une machine
(pour prendre un car ! mais ouf retour par le train)
Votre gare est-elle équipée de cette machine ?
Cliquer ici
Rien, page non existante !!!
Donc ce matin je me pointe à la gare avec mon wqsde
Réveille 5h30
6h10 Mobylette (j’viens de paumer mon permis)
7h10 ma visa
Je trouve une machine (y'en a plein)
CB
Merde que des chiffres
Pas de wqsde
Donc 1234 CB
Je tiens deux tickets
Bois un café
En face dans la rue un black étiqueté SECURITE
Je me retourne, vu intérieur de la gare
Et là, une femme (obèse) étiqueté SECURITE
Je prends mon car,
Arrivée 7h36
Le chauffeur roule tendu
Grille un feu rouge
Et arrive à 7 h 43 ???
Grâce au ¼ savoyard, je suis à l'heure pour la réunion.
Réunion, 3h de débat, et enfin vote…(42 pour, 6 contre, 0 abstention...)
Puis polenta et jambon cuit sur le feu depuis 8 h00
Un autre monde...
Retour...
Donc ce coup-ci par le vrai train , enfin un train pas un car !
J'ai du temps et me clope sur la voie, observant un train en debarquassion
Deux personnes avec un genre SECURITE dans le dos remonte l’intérieur du train
J'observe
Non pas sécurité mais GENDARMERIE
J'pige plus
Un contrôleur de la chnouf remonte le quai
On cause
Plan Vigie pirate
Mais y'a longtemps !
On va disparaître, au profit de contrôle « Musclé»
Manque de respect des contrôleurs Chnouf !
Ah ?
Ça Faisait 10 ans que je n'avais pas pris le TRAIN...
Yen a qui disent que la PAF a ressortie les manuelles d'octobre 1940 et incitent leurs autres collègues à lire ceux d'octobre 1941, c'est vrai ?
C'est vrai qu'ils sont tous atteint d'une hypothyroïdie-familière ?

Présenté mercredi au Conseil des ministres, le projet de loi contre le piratage suscite réactions passionnées et interrogations.
La version finale du projet de loi "Création et Internet" (loi Hadopi ou loi Olivennes) a été présentée mercredi au Conseil des ministres par Christine Albanel, en charge de la culture et de la communication. Cette loi Hadopi (pour Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) prévoit notamment une "riposte graduée" contre le piratage des œuvres sur Internet (celui qui télécharge illégalement des œuvres recevra des avertissements avant d'être sanctionné). Une idée qui a soulevé des réactions passionnées sur Internet en général et sur Rue89 en particulier. Le blogueur "Versac" (Nicolas Vanbremeersch) a accepté d'expliquer à nos lecteurs les plus nuls en la matière, c'est-à-dire vous et moi, les enjeux de ce débat. En trois points.
La dématérialisation des œuvres augure-t-elle une révolution
irréversible?
Il nous faut revenir un peu en amont. Que se passe-t-il? Une révolution comme nous n’en avons jamais connue, dans le domaine de la création, qui est simple à comprendre: la dématérialisation de l’œuvre et la capacité infinie de copier. Je m’excuse par avance auprès des habitués de ces problématiques, mais il semble qu’elles ne passent pas toujours très bien.
Cette révolution remet en cause de manière profonde tout l’écosystème de la création. Par écosystème, il faut ici comprendre plus que "des emplois" ou "du chiffre d’affaires", mais se dire qu’il s’agit d’équilibres et de la manière dont apparaît et se concrétise la valeur créée. Les trois données de cette révolution sont connues des acteurs qui s’y intéressent, mais, semble-t-il, pas de nombreux autres. Y revenir est nécessaire avant d’aborder ce qu’est ce projet de loi.
Avant, c’était simple (ou presque): une œuvre était caractérisée par un support unique, non reproductible par l’utilisateur de celle-ci. Cela a permis pendant des centaines d’années, du livre à la musique en passant par les images enregistrées, le développement d’un modèle efficace et robuste. Ce modèle est simple: la valeur culturelle créée se transforme en valeur économique au moment unique de la vente du support (le CD, la cassette, la VHS, le DVD…). Un bien culturel est un bien privé (il m’appartient quand je l’ai acheté). Toute l’économie de l’industrie du divertissement s’est créée sur la base de ce point unique de matérialisation de la valeur de l’œuvre.
Maintenant, une création devient un support dématérialisé, soit un bien non rival et non excluable. Ces deux termes techniques signifient des choses simples. Si je copie ton fichier de la dernière chanson de Mylène Farmer, je ne t’en prive pas (non rival). Pour le non excluable, c’est assez simple. Cela veut dire que personne ne peut, a priori, être exclu de la jouissance de ce bien: tout le monde peut y avoir librement accès, facilement.
Comment faire payer directement un bien public librement
accessible à tous, de manière obligatoire?
Quand un bien est non rival et non excluable, cela devient un bien public. Par exemple, une route. Tout le monde peut l'emprunter, et, sauf congestion, cela n’empêche personne de l'emprunter. Autre exemple, la télévision. Quand je regarde une émission, cela n’en prive personne et tout le monde y a accès.
Un bien public peut être facturé. Il l’est souvent de manière plus ou moins indirecte. On met des péages (pour limiter la rivalité), on crée une redevance, on met de la publicité. Mais personne n’a trouvé le moyen de faire payer directement un bien public librement accessible à tous, de manière obligatoire.
La création d’œuvres de l’esprit devient un bien public par la force des choses. Les fichiers sont copiables, à peu près librement accessibles, dématérialisés qu’ils sont. Copier un disque ne prive personne et tout le monde y a accès.
Voilà la révolution. La fondation de l’industrie du divertissement disparait peu à peu. Le mécanisme du droit d’auteur se disperse. Et tous les patrons de maisons de disques (qui sait ce que sera un disque dans cinq ans?) se demandent comment sauver la baraque. Leur cauchemar ne s’arrête pas là.
Est-ce la fin du monopole des maisons de disques?
L’autre dimension du cauchemar du patron du producteur de disques, c’est la nouvelle économie de l’attention qui se crée en ligne. Dans le même mouvement de dématérialisation, se crée une autre révolution: sur le Web, dans les réseaux sociaux, sur les blogs, partout, des millions de gens partagent leurs goûts, leurs envies, publient, partagent et échangent de manière publique. Ils remplissent des fonctions qui étaient jusqu’ici le monopole des maisons de disques et des médias: identifier, sélectionner, faire connaître des artistes. Sur le site Amazon, des tas de gens notent et commentent à l’infini les créations. Jusqu’à ce que le responsable des relations publiques d’Universal se demande à quoi il sert. Deuxième coup de massue: la désintermédiation, la fin du monopole de la maison de disques sur les phases amont de la production.
Cette révolution est profonde car elle inverse le modèle de l’attention. D’une économie fondée sur la rareté et le hit-parade (je produis 100 disques, dont un me rapportera de l'argent), on passe à une économie où un micro-groupe peut enfin avoir accès à une audience. C’est le modèle économique d’Amazon, fondé sur la vente de millions de références, qui lui rapportent la majorité de ses bénéfices. C’est l’inversion de la loi de Pareto ("20 % des produits rapportent 80 % du chiffre d'affaires") et du principe du hit-parade: il y a de la place pour les petits. On appelle souvent ça la "longue traine": vive la cohorte de millions de contenus particuliers vendus à des millions de micro-cibles.
Ajoutez à cela la formidable démocratisation des moyens de production, et vous comprenez l’ampleur du malaise qui agace les sociétés dont le modèle économique est fondé sur ces éléments qui disparaissent, et, par extension, de ceux qui profitent aujourd’hui d’un système fondé sur la rareté et l’exclusivité.
Voilà l’ampleur de la révolution. Est-ce à dire que tout est foutu et que, faute de modèle économique (puisque l’ancien s’en va), la création va disparaitre? Est-ce à dire que les artistes vont forcément mourir si l’on n’empêche pas les "téléchargements"? Faut-il interdire l’Internet pour sauver Patricia Kaas?
Les réponses seront dans le prochain épisode.
► A Lire: la note de Terra Nova contre le projet "internet et création".
Je me réponds:
Ce texte pseudo poétique
Est réalisé par un novice des fondements idéologiques de la CGT
Par là (non pas carla !!!) je veux dire
que sans vouloir l'exposer, c'est plutôt
à vous de juger
par votre intérêt à ce sujet
QUE TOUT EST MANIPULATION
POUR MIEUX REGNER (OU NOUS MANIPILER OU NOUS DIVISER OU NOUS DECORTIQUER OU NOUS SAIGNER POUR MIEUX NOUS EXPLOITER;
POUR EUX NOUS NE SOMMES QUE DU BETAILLE « La précarité est une loi de la condition humaine. » laurence parisot, Septembre 2005.
Car qui? du bétail est capable d'être précarisé FINANCIEREMENT ?
Le monde Ouvrier ou celui des Député(e)s ? ( ou des putes est et tu seras pour plusieur années)
Pour apporter des lots de signatures : signatures@appel-a-gauche.org
Pour tout contact, avoir communication d’adresses électroniques afin d’organiser des réunions locales ou régionales, ou pour informer de vos initiatives et de leurs résultats : contact@appel-a-gauche.org
Outre internet, les manifestations des 10 et 17 juin, et d’autres, sont des moments privilégiés pour diffuser l’appel et recueillir des signatures.
Les perspectives : la première grande échéance sera fin septembre-début octobre (la date reste à déterminer dans un calendrier chargé), une réunion nationale des signataires pour discuter notamment de la concrétisation d’un des objectifs de l’appel : un cadre permanent de débats et d’initiatives. Politis évoquera cette semaine quelques éléments qui pourraient être proposés à cette réunion.
La fête de l’Humanité pourrait être un grand rendez-vous intermédiaire avec un débat sur l’appel. Et peut-être une confrontation avec des expériences et des situations comparables dans d’autres pays européens (Allemagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, notamment…).
Aujourd’hui : la phase actuelle est surtout faite de débats au niveau local. A l’image du lancement de notre appel il est évidemment souhaitable que ces initiatives locales soient les plus unitaires et pluralistes possibles.
De nombreuses réunions ont été convoquées. Certaines spécifiquement autour de l’appel. D’autres ont ajouté l’appel à un ordre du jour déjà prévu. Rapportons seulement ce « sentiment d’urgence » face à la politique de Sarkozy qui a été souligné lors de la réunion du Puy-de-Dôme du 29 mai. Des réunions ont eu lieu aux Mureaux, à Saint-Etienne, à Cholet…
Des réunions sont prévues notamment :
- le 10 juin à Gignac (34),
- le 11 juin à Montreuil (93), Saint Denis (93) et Roanne (42),
- le 12 juin à Pau (64),
- le 13 juin à Grenoble (38),
- le 18 juin à Amiens (80),
- le 19 juin à Brest (29) et Rennes (35),
- le 22 juin à Toulouse (31),
- le 25 juin à Lille (59)
- le 26 juin à Bordeaux (33)
- le 27 juin à Nevers (58)
Le 23 juin, deux assemblées générales des signataires sont également programmées dans le Val-de-Marne et à Paris.
Vous trouverez les renseignements utiles concernant ces réunions (lieu, heure, contact…) sur le site de l’association Pour Politis (http://association.pour-politis.org/Debats-autour-de-l-Appel-de.html) à mesure qu’ils nous parviennent.
Signalez vos dates de réunions, vos adresses électroniques, et rédigez de brefs comptes-rendus à soudais@politis.fr et à contact@appel-a-gauche.org.
Vous pouvez évidemment suivre des débats sur le site www.politis.fr et le site de l’association des lecteurs de Politis association.pour-politis.org
J'en suis venu à chercher&lire cette info suite à une discussion avec une mère de famille... ici aussi.
A lire le questionnaire des gosses, partie 4, sur leurs ressentir de l'école , cela pourrait paraitre positif afin d'améliorer les choses... (ma naïveté l'emporte car même les keuf ne pose pas autant de questions persso...)
Mais par expérience, ces bureaucrates ne souhaite qu'une chose: atteindre leur objectif fixé par la "RGPP"
Ces tests sont-ils effectués dans les écoles privées ?
Tout cela pour faire passer d'autre réforme bien plus grave
Pour qu'enfin le SERVAGE renaisse ???
Jean-Christophe Le Duigou:
Il ne représente pas la BASE !!?
Ni même personne,
c'est impossible s'il parle seul, mais ???
Suite à la manifestation du 07 mai 2008 à (...) une délégation a été reçue par l'Inspectrice académique (un représentant par établissement). J'en ai fait partie (non prévu) pour représenter le LP (...)
Les collègues des lycées ont développé leurs arguments liés aux suppressions de postes.
Blablabla, l'IA a botté en touche en argumentant qu'ils recevaient des directives précisant que c'étaient leurs rôles d'appliquer ces directives...blablabla les parlementaires blablabla les moyens restent les mêmes mais passent en heures sup. blablabla on ne veut pas d’heures sup. blablabla
La suppression des 300 postes est maintenu malgré le blocage de nombreux lycées.
J'ai parlé du bac pro en trois ans en l'annonçant comme la mort des LP, car on attaque l'essence même du Lycée Professionnel, hochement de tête approbateur ; elle me rappelle que Grenoble n'ouvre que très peu de bac 3 ans... blablabla CAP blablabla une réunion a lieu aujourd'hui à Grenoble blablabla
J'en suis venu à parler d'un outil qui est une vraie usine à gaz, mais que les inspecteurs décrivent comme idéal alors que dans la réalité il est inapplicable dans de nombreux cas...
LE Contrôle en Cours de Formation.
AH Bon !? Il me semble pourtant que c'est très bien …je lui rappelle qu'elle fait un discours d'inspecteur, je développe par des exemples, la stupidité et l'impossibilité d'appliquer ces directives (élevé démotivé car, l'enseignant n'est pas disponible car il est occupé à évaluer des gestes professionnels, absences de nombreux élèves car, ils ont passé tout leurs CCF, la soutenance des rapports de stage à la mode CCF).
Bien entendu on à eu droit au discourt économique, « que d’argent économisé par le CCF ».Elle faisait comme si c'était la première fois quelle entendait un discours critique sur le CCF !?!
En sortant un collègue a lâché « les Français à une époque ont coupé la tête du roi, le revoilà ».