Vendredi 20 juin 2008
ardux film
(impoli)tique
7 court metrages politiquement incorrects



Présenté mercredi au Conseil des ministres, le projet de loi contre le piratage suscite réactions passionnées et interrogations.



Copier/coller: Rue89:


Internaute (NaOH/Flickr).

La version finale du projet de loi "Création et Internet" (loi Hadopi ou loi Olivennes) a été présentée mercredi au Conseil des ministres par Christine Albanel, en charge de la culture et de la communication. Cette loi Hadopi (pour Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) prévoit notamment une "riposte graduée" contre le piratage des œuvres sur Internet (celui qui télécharge illégalement des œuvres recevra des avertissements avant d'être sanctionné). Une idée qui a soulevé des réactions passionnées sur Internet en général et sur Rue89 en particulier. Le blogueur "Versac" (Nicolas Vanbremeersch) a accepté d'expliquer à nos lecteurs les plus nuls en la matière, c'est-à-dire vous et moi, les enjeux de ce débat. En trois points.


La dématérialisation des œuvres augure-t-elle une révolution irréversible?

Il nous faut revenir un peu en amont. Que se passe-t-il? Une révolution comme nous n’en avons jamais connue, dans le domaine de la création, qui est simple à comprendre: la dématérialisation de l’œuvre et la capacité infinie de copier. Je m’excuse par avance auprès des habitués de ces problématiques, mais il semble qu’elles ne passent pas toujours très bien.

Cette révolution remet en cause de manière profonde tout l’écosystème de la création. Par écosystème, il faut ici comprendre plus que "des emplois" ou "du chiffre d’affaires", mais se dire qu’il s’agit d’équilibres et de la manière dont apparaît et se concrétise la valeur créée. Les trois données de cette révolution sont connues des acteurs qui s’y intéressent, mais, semble-t-il, pas de nombreux autres. Y revenir est nécessaire avant d’aborder ce qu’est ce projet de loi.

Avant, c’était simple (ou presque): une œuvre était caractérisée par un support unique, non reproductible par l’utilisateur de celle-ci. Cela a permis pendant des centaines d’années, du livre à la musique en passant par les images enregistrées, le développement d’un modèle efficace et robuste. Ce modèle est simple: la valeur culturelle créée se transforme en valeur économique au moment unique de la vente du support (le CD, la cassette, la VHS, le DVD…). Un bien culturel est un bien privé (il m’appartient quand je l’ai acheté). Toute l’économie de l’industrie du divertissement s’est créée sur la base de ce point unique de matérialisation de la valeur de l’œuvre.

Maintenant, une création devient un support dématérialisé, soit un bien non rival et non excluable. Ces deux termes techniques signifient des choses simples. Si je copie ton fichier de la dernière chanson de Mylène Farmer, je ne t’en prive pas (non rival). Pour le non excluable, c’est assez simple. Cela veut dire que personne ne peut, a priori, être exclu de la jouissance de ce bien: tout le monde peut y avoir librement accès, facilement.

Comment faire payer directement un bien public librement accessible à tous, de manière obligatoire?

Quand un bien est non rival et non excluable, cela devient un bien public. Par exemple, une route. Tout le monde peut l'emprunter, et, sauf congestion, cela n’empêche personne de l'emprunter. Autre exemple, la télévision. Quand je regarde une émission, cela n’en prive personne et tout le monde y a accès.

Un bien public peut être facturé. Il l’est souvent de manière plus ou moins indirecte. On met des péages (pour limiter la rivalité), on crée une redevance, on met de la publicité. Mais personne n’a trouvé le moyen de faire payer directement un bien public librement accessible à tous, de manière obligatoire.

La création d’œuvres de l’esprit devient un bien public par la force des choses. Les fichiers sont copiables, à peu près librement accessibles, dématérialisés qu’ils sont. Copier un disque ne prive personne et tout le monde y a accès.

Voilà la révolution. La fondation de l’industrie du divertissement disparait peu à peu. Le mécanisme du droit d’auteur se disperse. Et tous les patrons de maisons de disques (qui sait ce que sera un disque dans cinq ans?) se demandent comment sauver la baraque. Leur cauchemar ne s’arrête pas là.

Est-ce la fin du monopole des maisons de disques?

L’autre dimension du cauchemar du patron du producteur de disques, c’est la nouvelle économie de l’attention qui se crée en ligne. Dans le même mouvement de dématérialisation, se crée une autre révolution: sur le Web, dans les réseaux sociaux, sur les blogs, partout, des millions de gens partagent leurs goûts, leurs envies, publient, partagent et échangent de manière publique. Ils remplissent des fonctions qui étaient jusqu’ici le monopole des maisons de disques et des médias: identifier, sélectionner, faire connaître des artistes. Sur le site Amazon, des tas de gens notent et commentent à l’infini les créations. Jusqu’à ce que le responsable des relations publiques d’Universal se demande à quoi il sert. Deuxième coup de massue: la désintermédiation, la fin du monopole de la maison de disques sur les phases amont de la production.

Cette révolution est profonde car elle inverse le modèle de l’attention. D’une économie fondée sur la rareté et le hit-parade (je produis 100 disques, dont un me rapportera de l'argent), on passe à une économie où un micro-groupe peut enfin avoir accès à une audience. C’est le modèle économique d’Amazon, fondé sur la vente de millions de références, qui lui rapportent la majorité de ses bénéfices. C’est l’inversion de la loi de Pareto ("20 % des produits rapportent 80 % du chiffre d'affaires") et du principe du hit-parade: il y a de la place pour les petits. On appelle souvent ça la "longue traine": vive la cohorte de millions de contenus particuliers vendus à des millions de micro-cibles.

Ajoutez à cela la formidable démocratisation des moyens de production, et vous comprenez l’ampleur du malaise qui agace les sociétés dont le modèle économique est fondé sur ces éléments qui disparaissent, et, par extension, de ceux qui profitent aujourd’hui d’un système fondé sur la rareté et l’exclusivité.

Voilà l’ampleur de la révolution. Est-ce à dire que tout est foutu et que, faute de modèle économique (puisque l’ancien s’en va), la création va disparaitre? Est-ce à dire que les artistes vont forcément mourir si l’on n’empêche pas les "téléchargements"? Faut-il interdire l’Internet pour sauver Patricia Kaas?

Les réponses seront dans le prochain épisode.

► A Lire: la note de Terra Nova contre le projet "internet et création".


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Mardi 10 juin 2008
Representativité des syndicats

Je me réponds:

Ce texte pseudo poétique

Est réalisé par un novice des fondements idéologiques de la CGT

Par là (non pas carla !!!) je veux dire

que sans vouloir l'exposer, c'est plutôt

à vous de juger

par votre intérêt à ce sujet

QUE TOUT EST MANIPULATION

POUR MIEUX REGNER (OU NOUS MANIPILER OU NOUS DIVISER OU NOUS DECORTIQUER OU NOUS SAIGNER POUR MIEUX NOUS EXPLOITER;

POUR EUX NOUS NE SOMMES QUE DU BETAILLE « La précarité est une loi de la condition humaine. » laurence parisot, Septembre 2005.

Car qui? du bétail est capable d'être précarisé FINANCIEREMENT ?

Le monde Ouvrier ou celui des Député(e)s ? ( ou des putes est et tu seras pour plusieur années)

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Mardi 10 juin 2008
Appel Politis « L’alternative à gauche, organisons-là ! » Newsletter n°1 Lundi 9 juin 2008

Cette lettre d’informations est destinée à tous les signataires de l’appel lancé par Politis « L’alternative à gauche, organisons-là ! ». Des nouvelles de la pétition : 7500 signatures ont été collectées au 9 juin 2008. L’objectif de 10 000 avant mi-juillet doit être atteint. C’est un seuil symbolique important. Ne bénéficiant de quasiment aucun relais médiatique, il revient aux actuels signataires de se mobiliser pour « aller chercher » de nouvelles signatures.

Pour signer en ligne : www.appel-a-gauche.org



Pour apporter des lots de signatures : signatures@appel-a-gauche.org

Pour tout contact, avoir communication d’adresses électroniques afin d’organiser des réunions locales ou régionales, ou pour informer de vos initiatives et de leurs résultats : contact@appel-a-gauche.org

 

Outre internet, les manifestations des 10 et 17 juin, et d’autres, sont des moments privilégiés pour diffuser l’appel et recueillir des signatures.

 

Les perspectives : la première grande échéance sera fin septembre-début octobre (la date reste à déterminer dans un calendrier chargé), une réunion nationale des signataires pour discuter notamment de la concrétisation d’un des objectifs de l’appel : un cadre permanent de débats et d’initiatives. Politis évoquera cette semaine quelques éléments qui pourraient être proposés à cette réunion.

 

La fête de l’Humanité pourrait être un grand rendez-vous intermédiaire avec un débat sur l’appel. Et peut-être une confrontation avec des expériences et des situations comparables dans d’autres pays européens (Allemagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, notamment…).

 

Aujourd’hui : la phase actuelle est surtout faite de débats au niveau local. A l’image du lancement de notre appel il est évidemment souhaitable que ces initiatives locales soient les plus unitaires et pluralistes possibles.

De nombreuses réunions ont été convoquées. Certaines spécifiquement autour de l’appel. D’autres ont ajouté l’appel à un ordre du jour déjà prévu. Rapportons seulement ce « sentiment d’urgence » face à la politique de Sarkozy qui a été souligné lors de la réunion du Puy-de-Dôme du 29 mai. Des réunions ont eu lieu aux Mureaux, à Saint-Etienne, à Cholet…

 

Des réunions sont prévues notamment :

- le 10 juin à Gignac (34),

- le 11 juin à Montreuil (93), Saint Denis (93) et Roanne (42),

- le 12 juin à Pau (64),

- le 13 juin à Grenoble (38),

- le 18 juin à Amiens (80),

- le 19 juin à Brest (29) et Rennes (35),

- le 22 juin à Toulouse (31),

- le 25 juin à Lille (59)

- le 26 juin à Bordeaux (33)

- le 27 juin à Nevers (58)

 

Le 23 juin, deux assemblées générales des signataires sont également programmées dans le Val-de-Marne et à Paris.

 

Vous trouverez les renseignements utiles concernant ces réunions (lieu, heure, contact…) sur le site de l’association Pour Politis (http://association.pour-politis.org/Debats-autour-de-l-Appel-de.html) à mesure qu’ils nous parviennent.

 

Signalez vos dates de réunions, vos adresses électroniques, et rédigez de brefs comptes-rendus à soudais@politis.fr et à contact@appel-a-gauche.org.

Vous pouvez évidemment suivre des débats sur le site www.politis.fr et le site de l’association des lecteurs de Politis association.pour-politis.org


par onage publié dans : Place public
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Mardi 1 avril 2008
Bonjour,

Je me permets de vous signaler la pétition européenne "Spéculation et crises :
ça suffit !"  qui réclame :

- l’abrogation de l’article 56 du Traité de Lisbonne, qui, interdisant toute restriction à ses mouvements, offre au capital financier les conditions de son emprise écrasante sur la société.

- la restriction de la « liberté d’établissement » (art. 48) qui laisse l’opportunité au capital de se rendre là où les conditions lui sont le plus favorables, et permettrait ici aux institutions financières de trouver asile à la City de Londres ou ailleurs.

A lire (et à signer) ici :

http://www.stop-finance.org/


Cordialement,

--
Jean-Pierre
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Lundi 24 mars 2008

Le MEDEF, syndicat de patrons dont une des branches égare 18 millions d’euros en liquide, a un partenariat avec l’IUFM de Grenoble, et notamment sur le site de Chambéry.

Non, ce n’est pas pour apprendre à compter. Ce n’est pas non plus pour y suivre des cours de philo sur la déontologie, par exemple. Il s’agit d’encadrer des cours sur les relations école-entreprise. Et, quand il s’agit d’entreprise, qui est mieux placé que le MEDEF ? Il faut bien reconnaître qu’en ce qui concerne la conscience de classe, la lutte des classes, la communication, ce syndicat est très bien placé. Quoi de plus logique que le MEDEF tisse des liens étroits avec celles et ceux qui lui forme de la main d’oeuvre ? En effet, autant anticiper, non ?

Mais puisque la chair à patrons ne suffit pas, l’IUFM accueille aussi les amateurs de chair à canon.

En effet, le 1^er avril prochain, et ce n’est pas un poisson d’avril, l’armée sera présente une journée à l’IUFM de Chambéry.

C’est à l’Université de Savoie qu’une conférence et des tables rondes (sur le thème de l’autorité, a-t-on entendu ...) auront lieu. Ce sera sur le thème de l’autorité. Et oui.

Non seulement l’armée fait du racolage actif auprès des établissements scolaires et en particulier auprès des lycées professionnels, mais là encore, les militaires, en fins stratèges, préfèrent prendre les devants et s’adresser directement aux profs en formation.

Que ce soit pour les patrons ou pour les militaires, chacun se cachera donc derrière sa hiérarchie, et derrière ses obligations et les moyens de pression explicites (fiches de présence à signer) ou bien derrière des moyens de pressions intériorisés. Par exemple, « si je ne viens pas, ou si je dis quelque choses, je risque de me griller, et j’en ai bavé pour avoir le concours, alors ... ».

Alors justement, nous, nous pensons que ce qui se passe est scandaleux, certes, mais très intéressant.

Quelle sera la capacité de réaction des jeunes enseignants ?

Qu’en sera-t-il de leur soumission ... ou de leur insoumission ?

Que feront celles et ceux qui, dans leurs cours, évoquent la Résistance, rendent hommage au courage de celles et ceux qui risquaient tout quand il était tellement plus simple de se taire et de subir ?

Que feront celles et ceux qui voient dans l’enseignement non pas le gavage et l’apprentissage de savoirs indigestes mais le développement d’une réflexion et d’un esprit critique chez leurs élèves ?

Ce premier avril, il ne s’agira pas de blaguer. Mais la véritable leçon que les jeunes enseignants auront à donner à leur élèves, sera d’abord une leçon à se donner à eux même.

Une leçon où la réflexion, la conscience et les actes devront se manifester. Sans faux semblants, et sans fuite.

L’enjeu est grand, pour les élèves, pour les professeurs, et pour l’ensemble de la société qui n’est jamais figée mais qui n’existe que par les gens qui la composent.

F.A. Chambéry

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Vendredi 21 mars 2008

Citation de M. Sarkozy, qui n'était pas encore président de la république française:

"On a bien le droit de faire lettres anciennes (sic),
mais l'Etat ne va pas pouvoir payer longtemps pour des gens qui veulent cultiver leur esprit".


VIDEO
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Jeudi 20 mars 2008

 

L'histoire :
> Au lycée Bellevue, à Albi, comme dans tous les lycées de l'académie,
> voire du pays, les lycées ne reçoivent plus assez de financement pour
> faire fonctionner les options si chères à nos élèves et garantes d'une
> culture gratuite pour eux, principe de base de l'enseignement public, je
> rappelle. Résultat concret: plus d'Italien, plus d'arts plastiques, plus
> de théâtre, ni de russe. Bourrage des classes de latin et de Grec à plus
> de 40 élèves, ainsi que des sections de langues européennes. Je tiens à
> préciser que notre lycée a d'excellents résultats, et que ces options
> n'y sont pas pour rien, car elles remportent un franc succès auprès des
> élèves, qui s'impliquent au travers d'elles dans divers projets, et
> qu'elles contribuent à leur épanouissement personnel.
> La vidéo que vous pouvez voir sur U Tube se passe dans notre lycée.
> Mercredi dernier, lors de la venue des inspecteurs académiques et
> régionaux, pour féliciter justement le dynamisme de notre
> établissement...alors qu'en parallèle, le rectorat, représentant du
> ministère tronque les bugdets... ce qui nous empêchera de poursuivre les
> options. Je vous laisse prendre la mesure de la cohérence qui
> s'ensuit... Vous pouvez donc voir la réaction des élèves, plantés sur le
> passage des inspecteurs, habillés en noir et soufflant une bougie à leur
> passage.
>
> Bonne journée
>
> Eric LE RAT


Si vous pensez que c'est un montage lisez les commantaires sous la video
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Mercredi 19 mars 2008


Voila,

j’avais rencontré un musicien du Burkina,
il souhaite pouvoir participer à une expression artistique à paris…

Visa comment l’obtenir ?

 

Il fait appelle à moi, et là je découvre qu’il faut RAQUER 45 euros juste pour le document d’ébergement, sachant que lui va en RAQUER pour son visa…

 

ALORS QUE LES MARCHANDISE CIRCULE PRESQUE LIBREMENT,

L'échange culturel est freiné par l'égoïsme des nantis.


 

RAaaaHAAaaaAA

 

 

 

Pièces à fournir 

Début de page

Le demandeur de l'attestation d'accueil doit présenter les originaux des pièces suivantes : 

·         un justificatif d'identité (pour les ressortissants français, de l'EEE ou suisses, une carte d'identité ou un passeport, pour les autres ressortissants étrangers un titre de séjour (liste limitative)), 

·         un document attestant de sa qualité de propriétaire, de locataire ou d'occupant du logement dans lequel il envisage d'héberger le ou les visiteurs (comme un titre de propriété ou un bail locatif), 

·         un justificatif de domicile récent  (comme une facture d'eau, d'électricité ou de téléphone ou une quittance de loyer), 

·         tout document permettant d'apprécier ses ressources et sa capacité à héberger le ou les étrangers dans des conditions normales de logement (par exemple bulletins de salaire, dernier avis d'imposition), 

·         un timbre fiscal de  45 EUR   de série spéciale, perçu au profit de l'Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ex OMI).  

 

 


De : xxx

Envoyé : mardi 18 mars 2008 11:53
À : xxx

Objet : RE : RE: Doc

 

bonjour pascl pour demande de visa francai lanbassade de france  demande tous les piece justificatif  pour obtenir le visa ces ta dire le certifica de dhebergement la lettre dinvitaion plus les trois dernnier bulletin de votre salair  ce son ces troi document que lenbassade en es besion pour donner le visa mes une foi en  france je me prens en charge meme lassurance voiyage garantit de 1moi je le prend avec moi au burqina  en faite les papier que vou demande ces juste pour obtenir le visa pour pouvoir venir fair mai exposition pour lestroi dernier   bulletin de votre salair  lanbassade veu  soir esque la personne qui minvite a le munimum de me prendre en charge ces tous ces pas facile jesper que vous avier bien conprit merci et bonne journee

xxx

ouahigouya 
burkina faso
mercit pour votre conprehension 
ces tres gentilles de votre part

bonne
journee et abientot



ti_bug_fck
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Lundi 10 mars 2008

Mince rien n'a changé depuis cette douzaine:

Les tours jumelles (vu par "le parlement chinois" mais vidéo coupée ?... ça occupe l'esprit des malins

carla à poil: LA PREMIERE... un scoop !!!
c'est la PREMIERE des PUTES DE FRANCE

Les centres de rétentions pour animaux bipèdes... ça radote  www.agoravox.tv/article.php3

Les prisons privatisées par un potes du PREMIER MAC DE FRANCE

Les... les...le

je repars

mais oû ?

Je suis trop asservie à mon confort gustatif et securito-financiaire...

SDF c'est pas facile  www.agoravox.tv/article.php3

J'aime mon chauffage et mes factures payées à temps

J'AIMAIS CETTE LIBERTE QUE L'ON ME FAIT CROIRE

MAIS JE N'Y CROIS PLUS...  www.dailymotion.com/video/x4nwgo_les-militants-de-dati-explusent-les_politics   
INFO OU INTOX !???





MAIS NON J'DEPRIME PAS !!!

Mais être pris pour des idiots si ouvertement, ça interpelle !!!

NON !?



C'EST LE NET...

Un peu de zic: www.dailymotion.com/video/x4i1eg_casse-toi-pauvre-con_music



VIVE LES HUITRES ET LES MOULES...

FRAICHE!!!











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Mercredi 13 février 2008



Si le texte vous "broute" passé à la conclusion que j'ai mis en gras.


     Bonsoir,
  
  J'occupe depuis cette rentrée la fonction de Principal d'un Collège dit "difficile", classé "Ambition Réussite".
  82% des élèves sont issus de catégories socio-professionnelles très  défavorisées.

Un Collège ghetto, avec ses problèmes quotidiens, et les problèmes de violence dans le quartier.
  
   Je suis très fier d'avoir travaillé pendant plusieurs années à Meaux (Beauval et Pierre-Collinet), puis à Vaulx-en-Velin pendant 4 ans, et aujourd'hui à la Duchère. Fier d'être fonctionnaire de la République,
   d'assumer cette mission de service public tant décriée.
  
   Ce soir, ma fierté m'a abandonné. J'ai honte. J'ai surtout honte de devoir affronter le regard des professeurs, des surveillants, des partenaires extérieurs, des parents d'élèves et des élèves.
  
   Vous vous souvenez tous de la promesse de notre président de la République pour ne pas laisser les "orphelins de 16 heures" à la rue ?
  
   Vous vous souvenez des annonces de M. Darcos, Ministre de l'Education nationale, à propos de la mise en place de l'accompagnement éducatif, ce dispositif devant accueillir tous les collègiens de 16 heures à 18
   heures ?
  
   La circulaire a paru au journal officiel le 13 juillet 2007. Je l'ai découverte en détails au moment même où je prenais mes fonctions au  Collège Schoelcher fin août, comme tous mes autres collègues
   Principaux de Collèges en Education prioritaire (près de 1500 Collèges dans toute
    la France).
  
   Je me suis mis en quatre pour mettre en place ce dispositif, car je suis un fonctionnaire responsable. J'ai mis mes opinions de citoyen dans ma  poche, et j'ai tout fait pour que ce dispositif soit un succès.
  
   Je rappelle à tous que cet accompagnement éducatif devait concerner les élèves volontaires, encadrés par des enseignants volontaires.
  
   Sur 365 élèves, j'ai réussi à en convaincre 225: 61,5 % de l'effectif  total. La moyenne dans le Rhône tourne autour de 28 %.
  
   Sur 47 enseignants, j'en ai convaincu 29. Je suis allé solliciter la MJC du quartier pour mettre en place un atelier de danse urbaine. J'ai sollicité le Centre social pour mettre conjointement en place  l'aide aux devoirs,
3 fois par semaine. 100 % des élèves de 6ème étaient inscrits à cette dernière action. J'ai sollicité une compagnie artistique pour   mettre en place un atelier d'écriture. Les professeurs ont ensuite
   proposé un atelier de sciences physiques, un club journal des collégiens, une activité escalade, trois groupes de soutien en   mathématiques, deux groupes de soutien en français. J'étais en
   pourparlers avec un club d'échecs et un autre de rugby pour enrichir l'offre.
  
   J'ai même réussi à débaucher un danseur de la maison de la danse, qui vient de partir pour le cirque du soleil à Las Vegas....
   
   Tout cela a bien sûr un coût. Vous vous en doutez.
  
   L'Inspection académique et le Rectorat nous ont transmis courant octobre 2007 une enveloppe d'heures pour les professeurs et les intervenants  extérieurs (pour ces derniers, ces heures devaient être transformées
   en  vacations, payées 15 € de l'heure).
  
   Je disposais de 1476 heures. C'est à partir de cette enveloppe que je n'avais pas demandé que j'ai construit mon offre. J'ai informé les parents d'élèves, et le 12 novembre, les actions se sont mises en
  place. L'aide aux devoirs avait commencé dès le 20 septembre. Les élèves étaient pour la plus part d'entre eux très heureux.
   
   Début décembre, j'ai mis en paiement auprès du Rectorat les heures effectuées en septembre, octobre et novembre: 398 heures.
  
   Cet après-midi, mardi 29 janvier 2008, réunion officielle à l'Inspection académique. L'inspecteur d'Académie préside la réunion, flanqué de ses deux adjoints et de deux chefs de service. Configuration inhabituelle.
   Curiosité puis inquiétude.
  
   L'Inspecteur d'Académie ne le dit pas explicitement, car nous sommes tous soumis au même devoir de réserve. "Le dispositif n'est pas supprimé, mais on a réduit la voilure". On a seulement supprimé les
   heures pour le faire fonctionner. Au lieu des 1476 heures, je n'en ai plus que 397 pour terminer l'année scolaire. Cela vient directement du  Ministère. C'est identique dans toutes les Académies, l'Inspecteur
   d'Académie nous l'a confirmé, comme s'il voulait nous consoler.
  Tous mes  collègues sont dans la même stupeur (40 Principaux de Collège
   abasourdis).
  
   J'ai dépensé 1 heure de plus que ce à quoi j'ai droit. Et les heures effectuées en décembre et en janvier ne sont pour l'instant pas honorées (j'ai compté 221 heures pour ces 2 mois). Je n'en ai plus les moyens.
   C'est noble le bénévolat, mais, là, on atteint des limites...
  
   Concrètement, dès lundi prochain, 4 février 2008, toutes les actions décrites ci-dessus s'arrêteront, faute de moyens. Je ne vous fais pas de dessin.
  
   Oui, j'ai honte ce soir. Honte pour les élèves. Honte pour les parents d'élèves. Honte pour les profs. Honte pour les partenaires exterieurs.
   Je ne sais toujours pas comment je vais leur annoncer la chose.
  
   Merci M. Sarkoz pour vos promesses péremptoires.
Merci M. Darcos pour avoir démontré la crédibilité du système éducatif français.
  
   Bonsoir les amis, vive la République.

par onage publié dans : Place public
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